Retour dans les Yvelines pour des visites de carrières.
Antoine, notre guide, nous ramène dans la carrière que j’ai précédemment décrite dans un compte rendu (cf. Carrière souterraine dans les Yvelines). Cette fois-ci, nous avons la chance d’avoir dans nos rangs Théo, photographe en free-lance, encore non-initié au milieu souterrain (Théo Leconte sur Instagram, allez le suivre). Il est lui-même invité par Marie, une de mes amies proches. Notre cher Léo est également présent, pour être initié aux souterrains de la région parisienne.
Deux carrières sont visitées. La première, déjà décrite, ne manque pas d’impressionner les nouveaux. Théo en capturera des clichés saisissants. Ce type d’exercice est indispensable afin d’immortaliser ce sous-sol abandonné, menacé d’être rendu inaccessible par les autorités locales.
La seconde, à quelques kilomètres de là, présente la particularité de ne pas être très bien ventilée. Au plus profond, le taux d’oxygène peut descendre aux alentours de 13%. Nous progressons trop rapidement, essayant de suivre notre guide, ce qui, combiné aux faibles taux d’oxygène, nous essoufle bien plus vite que d’habitude. Étant mal à l’aise avec ce rythme, Marie et Théo s’arrêteront à mi-chemin. Je les escorterai jusqu’à la sortie, pendant que Léo et Antoine vont jusqu’au lac.
Nous sortons vers 17h. Il n’y a plus qu’à rentrer à Versailles en transports.




