du 21/07 au 27/07/2025 | Souillac (46 - Lot) | France
Bonjour (ou bonsoir pour les lecteurs tardifs) !
Je vais finir par surcharger le site des Vulcains avec mes comptes rendus de 500 pages…
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Pour cette dernière semaine de juillet, papa Cédric avait prévu de descendre la Dordogne en canoë. C’est parti !
21 juillet – en route !
Quelques achats de dernière minute (parce que Camille n’avait pas de sac de couchage). Direction la Dordogne avec la famille Lips. De notre côté nous sommes 7 : papa Cédric, Amandine, Hugo, Pauline, Camille, Ambre et moi. 4h30 de route jusqu’au village de Souillac, première nuit en tente dans le camping La Verte Rive qui se situ au bord de l’eau. On profite de la dernière VRAIE douche. On nous apprend à gonfler les canoës et à monter les tentes. Camille dort avec Pauline et Hugo, moi avec Ambre !
Challenge de la semaine : monter et démonter la tente plus vite que papa Cédric ! Réussirons-nous ?
On fait nos lits avec Ambre, et ce soir : pizza ! Avec Hugo, on apprend aux autres à jouer au tarot avant de dormir.
Challenge de la semaine : monter et démonter la tente plus vite que papa Cédric ! Réussirons-nous ?
On fait nos lits avec Ambre, et ce soir : pizza ! Avec Hugo, on apprend aux autres à jouer au tarot avant de dormir.
22 juillet – 1er jour de canoë : Tout le monde va bien !
Réveil à 8 h pour un départ à 9 h 30. Tentes rangées, canoës chargés (bon… on n’a toujours pas battu papa Cédric pour la rapidité) (nous prendrons notre revanche dans les prochains jours). C’est parti pour la première journée sur l’eau !
Il fait plus ou moins beau, les k-ways ne sont jamais loin… Les dix premières minutes, personne n’avait mis ses dérives, on tournait tous sur nous-mêmes. Autant vous dire que ce n’est pas très MANIABLE ! Mais après réflexion, Pauline et Stéphane, eux, s’en sortent très bien sans dérive.
Il fait plus ou moins beau, les k-ways ne sont jamais loin… Les dix premières minutes, personne n’avait mis ses dérives, on tournait tous sur nous-mêmes. Autant vous dire que ce n’est pas très MANIABLE ! Mais après réflexion, Pauline et Stéphane, eux, s’en sortent très bien sans dérive.
Pause déjeuner : Pour notre plus grand plaisir, on croise une colo avec BEAUCOUP d’ados bruyants.
Le soir, installation du bivouac. Aujourd’hui nous avons parcourus 15 km ! En partant de Souillac, nous sommes quasiment allé jusqu’à Saint-Julien-de-Lampon. Avec Ambre, on improvise une sorte de douche en accrochant un bidon de 10 L en hauteur pour se rincer. Car oui, élément que j’ai omis de dire : la Dordogne est l’un des fleuves les plus propres de France ! SAUF QUE, cette semaine ou nous allons passer notre temps dans l’eau, les analyse d’eau révèlent des cyanobactéries qui pouraient provoquer des troubles de la santé !
Le soir, installation du bivouac. Aujourd’hui nous avons parcourus 15 km ! En partant de Souillac, nous sommes quasiment allé jusqu’à Saint-Julien-de-Lampon. Avec Ambre, on improvise une sorte de douche en accrochant un bidon de 10 L en hauteur pour se rincer. Car oui, élément que j’ai omis de dire : la Dordogne est l’un des fleuves les plus propres de France ! SAUF QUE, cette semaine ou nous allons passer notre temps dans l’eau, les analyse d’eau révèlent des cyanobactéries qui pouraient provoquer des troubles de la santé !
Les riverains nous conseille de bien fermer la bouche et de nous rincer après chaque baignade. Pratique quand on est 11 avec une quantité d’eau limité.
Bref, tentes installées, on plante des bâtons de 20cm tout autour pour que les gros sangliers ne nous attaque pas dans la nuit. Ouf, on va pouvoir dormir en paix ! Camille s’amuse à mettre les tongs d’Hugo dans les arbres. Dîner au bord de l’eau, jeux de cartes, douche express, et dodo.
Le lendemain matin, personne, sous entendu, aucun monstre sauvage ne nous a attaqués ! Fantastique !
Un petit déjeuné avant de repartir sur l’eau !
23 juillet – 2e jour de canoë : Camille est ROUGE écrevisse (et ce n’est pas faute de lui avoir répété de mettre de la crème solaire).
Il fait gris, on sort les k-ways avec Ambre, histoire de ne pas se laisser surprendre par la pluie. Premières à être prête ce matin (Mais toujours pas plus rapides que papa Cédric, qui triche en se levant avant tout le monde).
Le camps est levé, tout le monde sur l’eau ! On pagaie le long de falaises couvertes de lianes, très beau malgré le mauvais temps, paysages parfois dignes des marécages d’Amazonie me dirait Ambre…il manque quelques crocodiles… et les seuls singes que je vois sont dans le canoë derrière nous, en train de se crier dessus parce que l’un ne pagaie pas au gout de l’autre.
Le camps est levé, tout le monde sur l’eau ! On pagaie le long de falaises couvertes de lianes, très beau malgré le mauvais temps, paysages parfois dignes des marécages d’Amazonie me dirait Ambre…il manque quelques crocodiles… et les seuls singes que je vois sont dans le canoë derrière nous, en train de se crier dessus parce que l’un ne pagaie pas au gout de l’autre.
Dans l’eau, une quantité d’algues se coincent dans nos dérives et nos pagaies et nous ralentis à vu d’oeil. On s’occupe avec des jeux : « connect », « ça touche/ça touche pas »… On ne s’ennuie jamais !
On longe de superbes châteaux le long de la berge. On s’arrête manger mais il se met à pleuvoir…zut, vite sous le pont à quelque mètre de nous. Pendant ce temps, Camille, Hugo, Pauline et les petits Lips, s’entraînent aux ricochets. Bel esprit de transmission !
On longe de superbes châteaux le long de la berge. On s’arrête manger mais il se met à pleuvoir…zut, vite sous le pont à quelque mètre de nous. Pendant ce temps, Camille, Hugo, Pauline et les petits Lips, s’entraînent aux ricochets. Bel esprit de transmission !
Il faut remplir nos bidons d’eau potable. Passage éclair au cimetière pour prendre de l’eau et on repart !
Bientôt l’heure du goûter : Qui-est-ce qui réclame une glace en premier ? Les enfants ? Perdu ! C’est Stéphane ! Coup de chance, avant qu’il ne tape des pieds et pique une crise, on aperçoit le château de Monfort, dans un village… avec glacier ! Il est possible de rejoindre le village depuis la berge mais il va falloir grimper un peu…en tong…sinon c’est trop simple !
Après une pause, on repart. Le bivouac du soir : un endroit idéal, près de Vitrac. Les tentes sont sur le sable, ce qui est bien plus confortables que les BRANCHAGES ! Aujourd’hui, notre plus grosse journée sur l’eau : 18km ! Rebelote pour la douche et la fortification du camp. Plus simple de planter des bouts de bois dans le sable ! C’est l’heure de manger puis un peu de lecture et cette fois c’est les adultes qui nous on piqué le jeu de tarot…à la place, Camille nous fait des tours de magie. Bon, on va dormir, demain on démonte la tente plus vite que papa Cédric !
Ce matin, il fait un peu frais, mais rien ne peut arrêter notre détermination pour le démontage de la tente. VIIITEEEE !! Et oui ! Aujourd’hui va être une super journée parce que nous avons réussi à doubler papa Cédric dans cette course !
24 juillet – 3e jour : On a tous des ampoules…
Aujourd’hui il fait assez beau ! On navigue en passant dans des villages proche de l’eau, donc pas mal confronté au tourisme, il y a beaucoup de monde sur l’eau. Vers midi, on voudrait s’arrêter pour faire des courses mais malheureusement ambre va changer nos plans. Elle fait tomber son téléphone dans la Dordogne, à l’un des rares endroits profonds et avec du courant. KATASTROPHE !!! Elle saute à l’eau et commence sa pénible recherche. Papa Cédric l’aide et répond aux touristes sur l’eau que « oui nous cherchons un téléphone dans l’eau et qu’un gosse, quand ça fait une connerie, ça fait pas ça à moitié !». Finalement, Camille retrouve le téléphone au bout de 30 minutes… et devinez quoi ? Il FONCTIONNE !! On peut enfin aller manger, faire des courses et remplir l’eau.
Pauline voudrait visiter un château, on se met donc en quête d’en trouver pas trop loin de l’eau ! Une fois les canoës attachés, on monte dans le village de Tournepique dans lequel se trouve un Château du XIIe siècle : Castelnaud-la-Chapelle. Il abrite aujourd’hui une sorte de musée de la guerre au moyen âge. En haut des tours, un superbe panorama sur la vallée de la Dordogne !
Bon, il est quelle heure ? 17 h 30 ?!!!! Il faut vite redescendre parce que nous n’avons plus le droit d’être sur l’eau après 18 h 30, sinon la maréchaussée débarque en jet-ski pour nous péter les genoux. Où est Camille ? Évidemment, il est déjà reparti quelque part dans le château. On le cherche dix minutes avec Ambre, ouf, il est là ! Décidément, beaucoup de choses à retrouver aujourd’hui… On redescend en courant jusqu’au canoë puis on repart, histoire de trouver un coin de bivouac pas trop proche du village et de la route. On s’installe près de Beynac-et-Cazenac, sur une petite plage depuis laquelle on voit le château perché sur une colline ! Encore 15 km parcourus aujourd’hui ! On est vraiment fatigués… mais comme on a fait les courses, c’est un super repas qui nous attend ! Pas de jeu ce soir, directement au lit !
25 juillet – 4e jour : Ambre est en miettes, elle a mal aux trapèzes.
Une belle journée s’annonce, il fait beau ce matin ! Heureusement, parce que le k-way, j’en commence à en avoir marre. On pagaie jusqu’à Allas-les-Mines, où l’on s’arrête pour manger. Pauline avait repéré le Musée de la rue du temps qui passe, situé sur la berge d’en face… Au premier abord, on s’est dit : « Bon… qu’est-ce qu’ils vont bien pouvoir nous proposer ? » Et en fait, c’était génial ! Un collectionneur de vieux objets a réalisé des décors de scènes du quotidien, et ce n’était pas uniquement à visiter : il y avait aussi un jeu en équipe. Le concept : trouver des objets anachroniques, datés d’après 1980, cachés dans des décors reconstitués avec de vrais objets anciens. Vraiment très beau musée !
Après l’effort, Stéphane veut une glace (pour changer). On mange notre goûter dans le bar du musée, et ça y est, il faut déjà repartir, alors qu’Antonin était très intéressé par l’explication de la caisse enregistreuse d’époque.
Bon, c’est pas tout ça, mais il faut trouver un coin pour bivouaquer. Pour aller plus vite, Stéphane a « l’idée du siècle » : accrocher tous les canoës ensemble ! Ne faites surtout pas ça, ce n’est pas pratique du tout : on avançait très lentement et en plus, personne n’allait droit.
On arrive enfin à notre bivouac, près de Marnac. Une plaine avec un champ de maïs. On va dormir sur du plat : quel luxe ! On hurle avec Ambre en découvrant des sangsues là où sont garés les canoës. Tout le monde a pris goût à notre fabrication de douche ! On installe les tentes pendant que Camille, Pauline et Hugo se lancent leurs coussins en chahutant autour de nous. On mange… et dodo. Petite journée : nous n’avons parcouru que 14 km.
26 juillet – 5e jour et fin
Aujourd’hui, c’est notre dernière journée sur l’eau. Il nous reste 16 km pour atteindre le camping de fin de séjour, alors il va falloir pagayer !
À midi, on s’arrête après avoir déjà parcouru 9 km. Pause repas et petite sieste, profitant enfin d’un peu de soleil !!
À midi, on s’arrête après avoir déjà parcouru 9 km. Pause repas et petite sieste, profitant enfin d’un peu de soleil !!
En repartant, il pleut… On ressort les k-ways, ça faisait longtemps. Stéphane en profite pour nous refiler ses progénitures en les accrochant à notre canoë, pour partir avec Pauline, déjà looooin. Bien tenté !
Petite séance musique avec Ambre, qui ne m’aide pas à pagayer parce qu’elle danse. Sa chanson préférée ? Couleur menthe à l’eau ! Chantée au minimum une fois par jour.
Ça y est, on arrive à destination : le camping du Port de Limeuil.
Camille se propose d’aller chercher la voiture, garée à 7 km de là, en courant. Bon courage ! Pendant ce temps, on dégonfle et on laisse sécher les canoës avant de les ranger dans la voiture. Ensuite, baignade dans la Dordogne, car une VRAIE douche nous attend ce soir !
Camille se propose d’aller chercher la voiture, garée à 7 km de là, en courant. Bon courage ! Pendant ce temps, on dégonfle et on laisse sécher les canoës avant de les ranger dans la voiture. Ensuite, baignade dans la Dordogne, car une VRAIE douche nous attend ce soir !
Petit tour au marché artisanal de poterie pour ramener des souvenirs. Le camping est très chouette : terrain de volley et tir à l’arc (pour les enfants) à côté de la terrasse où tout le monde sirote quelque chose. Stéphane (évidemment, son nom revient toujours après une activité pour enfants) nous montre qu’avec ses talents de Robin des Bois, il aurait même pu chasser le gibier. Aaah, l’homme moderne…
Ce soir, pizzas ! Un peu de volley pour dépenser nos dernières forces et enfin, UNE VRAIE DOUCHE !
Cette aventure est terminée ! En tout, nous avons parcouru 78 km. Une super idée, merci aux organisateurs pour ce magnifique voyage sur la Dordogne ! Je recommande fortement si vous voulez tester vos liens familiaux ou amicaux 😉
Et pour finir, oui, cette superbe semaine est résumé en en lien vidéo ! : https://youtu.be/JrNDjYdVPz4?feature=shared
TPEC (temps passé en canoé) : 5 jours
Participants à l'activité
Stéphane L.








